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Indonésie

Voyager à Bali sans tourner en rond.

Quand partir • Budget • Itinéraire • Transports • Bonnes adresses

Seminyak, Uluwatu, Nusa Lembongan, Amed, Lovina, Munduk, Canggu, Ubud, Sidemen. Voici l'itinéraire qu'on a suivi à Bali, étape par étape.

La falaise et la plage de sable blanc de Kelingking Beach, à Nusa Penida
9 étapesItinéraire
Avril à octobreSaison sèche
RoupieMonnaie
ScooterTransport clé

Quand partir

La saison sèche va d'avril à octobre. C'est la période la plus sûre pour enchaîner les étapes, surtout celles du nord et des montagnes.

De novembre à mars, c'est la saison des pluies. Il ne pleut pas toute la journée, mais les averses sont violentes et la mer se charge de plastique sur certaines plages du sud.

Juillet, août et la période de Noël sont les plus chargés. Les prix montent et le trafic du sud devient franchement pénible.

Un jour à connaître : Nyepi, le nouvel an balinais, en mars. L'île s'arrête complètement pendant vingt quatre heures. Aéroport fermé, sorties interdites, lumières éteintes. Ce n'est pas une contrainte à subir, c'est une expérience en soi, mais ça se prépare.

Un panneau au bord d'une route, avec l'inscription A bad day in Bali is still better than a good day anywhere else

Nous, c'était en juillet et août. On n'a pas eu une seule pluie de tout le mois d'août. C'est la contrepartie de la haute saison : le beau temps est presque garanti, mais le sud est chargé et les prix montent.

Le budget réel

Bali s'adapte à tous les budgets, et c'est justement le piège. On peut dormir pour quelques euros comme en dépenser cent cinquante par nuit à deux rues d'écart.

Deux dépenses passent souvent à la trappe dans les calculs : la taxe touristique demandée aux visiteurs étrangers, et le prix des chauffeurs privés dès qu'on relie deux étapes éloignées.

Le repas de warung reste le meilleur rapport qualité prix de l'île, et de loin. Un mie goreng comme celui là coûte une fraction de ce que tu paieras dans un café de Canggu, pour souvent plus de goût.

Assiette de mie goreng avec un krupuk et des condiments, sur une table en bois
Deux assiettes d'oeufs pochés sur gaufres, avec bacon et salade, dans un café
Une supérette de bord de route affichant un bureau de change, avec des scooters garés devant
Julien attablé dans le jardin d'un hôtel, frites et smoothie devant lui

Une nuit. De 6 € en auberge à 50 € pour une belle villa. On a dormi dans une villa magnifique à Canggu à 250 € la nuit, mais on était cinq, donc 50 € chacun. C'est le calcul à faire dès que vous voyagez à plusieurs : la villa devient accessible là où elle paraissait hors de prix.

Le scooter. Entre 60 000 et 200 000 roupies la journée selon le modèle et l'endroit.

Le chauffeur privé. De 200 000 à 800 000 roupies selon la distance. Pour donner un ordre d'idée, on a payé 500 000 roupies pour rejoindre Amed depuis Padang Bai à six dans la voiture, et 700 000 pour Lovina vers Canggu.

Miniature de la vidéo : Combien coûte un scooter à Bali en 2026 ? (prix, conseils, arnaques à éviter)
Les prix du scooter à Bali, et les arnaques classiques à la location.

Mon itinéraire

Neuf étapes. Le sud d'abord, puis la côte est, le nord et les montagnes, avant de redescendre vers le centre.

  1. SeminyakLe sas d'arrivée, plage et restaurants
  2. UluwatuFalaises, surf et temple sur la mer
  3. Nusa LembonganUne île à faire en scooter dans la journée
  4. AmedSable noir, snorkeling et épave du Liberty
  5. LovinaLa côte nord, calme et sorties dauphins
  6. MundukMontagnes, lacs et cascades
  7. CangguSurf, cafés et coworkings
  8. UbudRizières, temples et forêt des singes
  9. SidemenLa vallée silencieuse, au pied de l'Agung
Miniature de la vidéo : Nord ou Sud de Bali ? Le guide pour choisir ton itinéraire (2026)
Nord ou sud : comment trancher avant de construire son itinéraire.

Seminyak

Première étape, à une petite demi heure de l'aéroport quand le trafic le veut bien. Longue plage de sable gris, restaurants, boutiques et couchers de soleil face à l'océan.

C'est le Bali confortable, celui qui sert de sas quand on descend de l'avion.

Une planche de surf peinte à la main servant de carte des boissons, plantée dans le sable d'une plage
Un lit d'hôtel où des pétales de rose forment le mot Ju.en.vie
Planches de surf alignées sur la plage sous un drapeau indonésien, palme au premier plan

Uluwatu

Cap au sud, sur la péninsule de Bukit. Ici les falaises tombent droit dans la mer et les spots de surf s'enchaînent.

Le temple d'Uluwatu est posé sur la falaise. La danse kecak s'y joue au coucher du soleil, face à l'océan.

À quelques minutes de là, la statue de Garuda Wisnu Kencana domine tout le sud de l'île. Cent vingt et un mètres de haut, visible de très loin, difficile à rater.

La statue de Garuda Wisnu Kencana, Vishnu chevauchant l'aigle Garuda, dressée au dessus des arbres
Le buste de la statue de Garuda Wisnu Kencana vu de près, sous un ciel nuageux

Le quartier est aussi bien équipé pour s'entraîner. Les salles de sport en plein air y sont nombreuses, ouvertes sur la végétation, ce qui change des sous sols de la maison.

Cage de musculation et barre chargée dans une salle de sport ouverte sur la végétation
Un beach club et sa piscine à débordement en haut d'une falaise, face à l'océan en fin de journée
Miniature de la vidéo : ULTIME GUIDE D'ULUWATU (Tout ce qu'il faut voir en 4 jours)
Uluwatu en quatre jours, en vidéo.

Nusa Lembongan

Une petite île au large de la côte est, à une trentaine de minutes de bateau rapide depuis Sanur.

On en fait le tour en scooter dans la journée. Le pont jaune mène à Nusa Ceningan, la voisine encore plus petite.

Nusa Penida, la grande soeur, se rejoint en bateau depuis Lembongan. C'est là que se trouve Kelingking Beach, la falaise en forme de tête de dinosaure que tout le monde a déjà vue en photo. La descente jusqu'au sable est raide et longue, et la remontée encore plus.

Kelingking Beach à Nusa Penida, falaise verte en forme de tête de dinosaure au dessus d'une plage de sable blanc
Vue aérienne d'une crique turquoise bordée de falaises et de végétation
Vue aérienne à la verticale sur des vagues écumantes au dessus d'un récif
Une raie manta nageant sous la surface, dans une eau bleue
La falaise de Kelingking et sa plage en contrebas, vues depuis le point haut
Miniature de ma vidéo sur Nusa Penida
Nusa Penida en vidéo : surcotée ou incontournable ? Le débat est sur ma chaîne.
Miniature de la vidéo : Snorkeling avec les raies manta à Nusa Penida
Le snorkeling avec les raies manta, au large de Nusa Penida.

Amed

Retour sur la grande île, côte est. Une succession de villages de pêcheurs, des plages de sable noir et des barques colorées alignées.

C'est la zone du snorkeling et de la plongée. L'épave du Liberty, à Tulamben, est juste à côté et se visite depuis la plage.

Des pas japonais traversant un bassin à carpes, entre des statues de pierre balinaises
Une piscine à débordement face au volcan au coucher du soleil, avec un panneau Sunset Point Amed Bali
Julien assis sur le balancier d'un bateau de pêche traditionnel, en mer, par ciel dégagé
Miniature de la vidéo : BAPTÊME DE PLONGÉE À AMED (BALI)
Mon baptême de plongée à Amed.

Lovina

Côte nord, sable noir, mer calme. Le rythme change complètement, on quitte le Bali des cartes postales.

C'est de là que partent les sorties dauphins, au lever du jour.

Des dizaines de bateaux de pêche traditionnels alignés sur une plage de sable sombre, au lever du jour
Miniature de la vidéo : Nager avec des dauphins sauvages à Lovina, Bali
Nager avec les dauphins à Lovina, et ce que ça vaut vraiment.

Munduk

Les montagnes du nord, entre les lacs Buyan et Tamblingan. Plantations de café, cascades et sentiers dans la jungle.

Il fait plus frais et il pleut plus souvent qu'ailleurs. Prévoir une petite couche pour le soir.

Un groupe de voyageurs au pied d'une haute cascade encaissée dans la végétation

Canggu

Redescente vers la côte sud ouest. Surf, cafés, coworkings et une concentration de créateurs et de nomades difficile à égaler.

C'est l'étape pratique pour travailler et rattraper son montage, moins pour se sentir dépaysé.

Julien devant son ordinateur portable dans un café de Canggu, deux cappuccinos posés sur la table
Trois personnes debout dans l'eau, face au soleil qui se couche sur l'océan
Julien sur une plage à la lumière du coucher de soleil, en t shirt du marathon de Paris
Une table de brunch vue du dessus : gaufres, œufs, bacon, café et brioche à la cannelle

Le quartier a aussi ses clubs qui mélangent salle de sport, cours de yoga et jardin pour souffler entre deux sessions de travail. Omni, noyé sous la végétation, en fait partie.

L'entrée du club Omni à Canggu, une façade couverte de lierre et une passerelle au dessus d'un bassin
Un jardin avec des poufs posés dans l'herbe et une banquette ronde autour d'un foyer, en fin de journée
Disques de fonte rangés sur un rack dans une salle de sport en plein air, sous les palmiers
Julien assis en tailleur sur un tapis, dans une salle de yoga baignée de lumière

Compte trente trois euros la journée.

Ce qu'on a payé. 33 € la journée, avec accès à toute la salle sauf l'espace de coworking. Les formules et les tarifs bougent, le plus fiable est de regarder leur compte Instagram avant de venir.

Ce n'est pas donné pour Bali, mais c'est le niveau d'équipement d'une salle européenne haut de gamme. D'autres salles valent le détour sur l'île, je les documenterai à mon prochain passage.

Julien de dos sur la plage de Canggu, une planche à la main, face au coucher de soleil

Ubud

Le centre de l'île, dans les terres. Rizières en terrasses, temples, marché et forêt des singes.

Le centre est saturé aux heures de pointe. Dès qu'on s'écarte de quelques kilomètres, les rizières redeviennent silencieuses.

L'entrée sculptée d'un temple familial balinais, avec deux coqs devant la grille
Des rizières en terrasses inondées, bordées de palmiers, au pied de la forêt
Portail de temple balinais en bord de route, drapeau indonésien planté devant
Julien attablé dans un jardin tropical, frites et smoothie devant lui
Julien assis devant les rizières en terrasses de Tegalalang, à Ubud
Allée de pierre serpentant entre les palmiers et les bananiers d'un jardin d'hôtel

Les rizières de Tegalalang. Au bout de la vallée, ce sont celles que tout le monde a en tête quand on dit Bali. Des terrasses qui descendent sur plusieurs niveaux, des palmiers plantés dedans, et beaucoup de monde aux heures de pointe.

Les rizières en terrasses de Tegalalang, plantées de grands palmiers
La route de Tegalalang bordée de sculptures de pierre, un scooter qui passe

Une journée avec Ganyar. On a passé une journée entière avec une guide balinaise qui parle très bien français. Au programme : la fabrication de l'huile de coco, l'apprentissage des offrandes, une balade dans les rizières et l'explication de la culture du riz.

Si tu veux son contact, écris moi sur Instagram et je te le donne.

Notre guide balinaise tient une noix de coco ouverte, avant d'en extraire l'huile
Des offrandes en fleurs et en feuilles de palmier en cours de confection sur un plateau

Le Pura Gunung Kawi Sebatu. Un temple d'eau à Ubud, ses bassins et ses pavillons au toit rouge. Juste à côté se trouve le Tirta Empul, le temple de purification, beaucoup plus connu et beaucoup plus fréquenté.

On a fabriqué nos bagues. Dans un atelier d'argent d'Ubud, on a fait nos propres bagues, de la fonte du métal à la finition, toutes les étapes nous mêmes. Ça se pratique beaucoup à Ubud, et tout autant à Sidemen si ton itinéraire passe par là.

Le temple Pura Gunung Kawi Sebatu et son bassin sacré, à Ubud
De l'argent en fusion coulé au chalumeau dans un atelier de bijoutier

On a aussi fait une plantation de café, avec la dégustation de thés et de cafés qui va avec, et on y a goûté le fameux café luwak.

Miniature de la vidéo : J'ai bu le café le plus cher du monde à Ubud (Kopi Luwak, BALI)
Le kopi luwak, le café le plus cher du monde, goûté sur place.
Un plateau de dégustation de thés et de cafés balinais, face à la jungle

Sidemen

Une vallée à l'est, au pied du mont Agung. Rizières en terrasses, petites routes et presque personne.

C'est le contraire exact de la première étape.

On y a passé la journée entre rizières et cascades. Et surtout, on a fait la fameuse randonnée de trois kilomètres dans les terrasses, la Sidemen rice terrace, avec un très beau café en chemin, le Panorama Sidemen.

Des transats et des fanions face au mont Agung, au dessus des rizières
Un portail balinais fendu en deux ouvrant sur les montagnes dans la brume, avec une silhouette en rouge au centre
Julien sur un scooter au milieu des rizières, au coucher du soleil
Julien en tenue de course devant les rizières et les montagnes de Sidemen
Julien travaille sur son ordinateur, installé sur un canapé sous une charpente de bambou

Notre découpage, nuit par nuit.

Deux nuits à Seminyak, puis Grab jusqu'à Uluwatu. Quatre nuits à Uluwatu, puis Grab jusqu'à Sanur et un fast boat de 45 minutes vers Nusa Lembongan.

Quatre nuits à Nusa Lembongan, puis un ferry d'une heure vers Padang Bai et un Grab jusqu'à Amed, 500 000 roupies pour une voiture de six places.

Quatre nuits à Amed, puis chauffeur privé jusqu'à Lovina. Trois nuits à Lovina, dont une journée à Munduk en scooter. Puis chauffeur Gojek jusqu'à Canggu, 700 000 roupies.

Sept nuits à Canggu, la plus longue étape. Chauffeur privé jusqu'à Ubud, quatre nuits. Chauffeur jusqu'à Sidemen, trois nuits, dont une à la Bamboo House. Et deux nuits à Kuta pour finir.

La logique du parcours : on descend d'abord dans le sud, on passe sur l'île d'en face, on remonte par l'est et le nord, et on redescend par le centre. Aucun aller retour inutile.

Se déplacer

Le scooter reste la meilleure façon de bouger sur place, à condition d'avoir le permis qui va avec et de rouler prudemment. Les contrôles existent, les accidents aussi.

Pour relier deux étapes éloignées, le chauffeur privé à la journée est la solution la plus simple. On partage la voiture, on s'arrête où on veut en route.

Grab et Gojek fonctionnent bien dans le sud, mais certaines zones les refusent au profit des taxis locaux.

Un portail de temple en pierre sculptée au bord d'une route, entre les câbles électriques et les scooters
Un présentoir de bord de route vendant de l'essence en bouteilles de récupération

Dernier point, le plus important : à Bali, les distances ne veulent rien dire. Quarante kilomètres peuvent prendre deux heures. Compte toujours large.

Miniature de la vidéo : Comment se déplacer à Bali ? Scooter, Grab/Gojek ou chauffeur privé
Scooter, Grab et Gojek ou chauffeur privé : ce que chacun coûte et quand le choisir.

Où dormir

Bali couvre toute la gamme, du dortoir en auberge à la villa avec piscine privée. Trois formats reviennent partout.

La guesthouse familiale, quelques chambres autour d'une cour, petit déjeuner compris. C'est le meilleur rapport entre le prix et le contact avec les gens.

L'hôtel de milieu de gamme avec piscine, très répandu et rarement cher comparé à l'Europe.

La villa privée, qui devient intéressante à plusieurs. Le prix par personne descend vite dès qu'on partage.

Deux choses à vérifier avant de réserver. La distance réelle en scooter, pas à vol d'oiseau : quarante kilomètres peuvent prendre deux heures. Et la route devant l'hébergement, parce que dans le sud le bruit des scooters commence tôt.

Le climat change selon l'étape. À Ubud, à Munduk et dans les hauteurs, les nuits sont fraîches et un ventilateur suffit. La climatisation devient un vrai critère sur la côte et dans le sud.

Réserver la première nuit à l'avance et improviser ensuite fonctionne bien, sauf en juillet, en août et autour de Noël, où tout se remplit.

Villa et sa piscine au milieu des toits de tuiles et des palmiers, vue du ciel
Maison en bambou au toit arrondi, posée dans la jungle et bordée de guirlandes
Lit à baldaquin sous une charpente de bambou, moustiquaire ouverte et banquette au fond
Chambre claire avec un grand lit et une décoration murale en feuilles de métal
Escalier de pierre bordé de plantes tropicales menant à l'entrée d'une villa

À compléter : où on a dormi à chaque étape, le type de logement et le prix.

La piscine d'un hôtel avec un bar dans l'eau et une cascade de rochers
Une salle de bain ouverte sur l'extérieur, avec deux vasques en pierre et un miroir rond
Une chambre claire avec un lit en bois brut et des appliques en osier
Un grand miroir encadré de bois sur un mur de pierre, entouré de cactus
Un jardin d'hôtel avec sa piscine, ses pas japonais et son pavillon, à la lumière de fin de journée
Une baignoire remplie de pétales de fleurs disposés en cœur
Une villa privée en pierre claire avec sa piscine, ses transats et un mur de cactus

À ne pas manquer

Le temple d'Uluwatu au coucher du soleil, les fonds marins d'Amed, les cascades de Munduk et les rizières de Sidemen.

Et puis il y a ce qui ne se planifie pas. Bali est à huit degrés sous l'équateur : le soleil tombe vite, presque à la même heure toute l'année, et il n'y a pas grand chose à faire de mieux à ce moment là que d'être face à l'océan.

Silhouettes sur les rochers face au soleil couchant, au bord de l'océan

Le reste dépend du temps que tu as et de ton envie de conduire.

Nos trois moments. La plongée à Amed, pour moi un incontournable de l'île. Nusa Lembongan, où l'on retrouve vraiment la sensation d'être sur une petite île. Et la journée avec Ganyar, la guide francophone d'Ubud, dont je parle plus haut.

Les erreurs à éviter

La plus courante : vouloir tout faire depuis une seule base. Bali est petite sur la carte et lente en vrai. Mieux vaut poser son sac trois nuits par étape que traverser l'île tous les jours.

Rien de raté, et ce n'est pas un hasard : l'itinéraire était pensé en amont, avec des temps de transport optimisés. C'est tout le travail que je fais aujourd'hui pour les autres, et si tu veux qu'on construise le tien ensemble, on peut en parler.

La seule chose que je changerais. Trois nuits à Lovina, ce n'est peut être pas nécessaire si tu as moins de temps sur l'île. C'est la première étape que je retirerais d'un itinéraire plus court.

Ce qu'il faut dans son sac

Le climat est tropical toute l'année, mais l'île se parcourt en scooter et se visite en temple. Trois contraintes qui dictent le sac.

Pour conduire. Le permis international et la catégorie moto sont exigés par la loi et par les assurances. Sans eux, un accident n'est couvert par personne. Le casque est obligatoire, y compris sur les petits trajets.

Pour les temples. Épaules et genoux couverts, et un sarong. Il se prête souvent à l'entrée, mais en avoir un évite la file.

Pour l'eau et le soleil. Une crème solaire, un sac étanche pour les traversées en bateau vers les Nusa, et des chaussures qui sèchent. Le soleil est à la verticale, il brûle plus vite qu'on ne le pense.

Côté électrique. L'Indonésie est en 230 volts, avec des prises rondes de type C et F, les mêmes qu'en France. Aucun adaptateur n'est nécessaire, contrairement à ce qu'on lit souvent.

Côté argent. Les distributeurs sont partout dans le sud, plus rares dans les terres et dans le nord. Beaucoup de warungs et de loueurs ne prennent que les espèces.

Ce que ça a donné pour nous. On est partis en sac à dos, mais Bali se fait très bien en valise, contrairement à d'autres destinations d'Asie du Sud Est.

Le conseil qui vaut pour tous mes voyages : pars le plus léger possible. Tu auras des tentations d'achat sur place, les vêtements en particulier, et il te faut de la place pour ça.

Le permis international, je l'avais sur moi. On ne me l'a jamais demandé. Ça ne change rien à ce qui est écrit plus haut : le jour où ça tourne mal, c'est lui qui décide si tu es couvert ou pas.

Les casques, on en a toujours eu à disposition avec les scooters de location. En Grab moto, en revanche, il faut parfois le demander : le chauffeur en a un dans son coffre mais ne le propose pas toujours.

Julien assis sur des rochers au bord de l'eau, en train de piloter un drone
Miniature de la vidéo : Les 3 applications indispensables avant d'aller à Bali
Les trois applications à installer avant de partir.
Voyage sur mesure

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